6 mois 2 jours et 17h45

N'écris pas ! Je suis triste et je voudrais m'éteindre.
Les beaux étés, sans toi, c'est l'amour sans flambeau.
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre
Et frapper à mon c½ur, c'est frapper au tombeau.

N'écris pas ! N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes.
Ne demande qu'à Dieu, qu'à toi si je t'aimais.
Au fond de ton silence, écouter que tu m'aimes,
C'est entendre le ciel sans y monter jamais.

N'écris pas ! Je te crains, j'ai peur de ma mémoire.
Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent.
Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire.
Une chère écriture est un portrait vivant.

N'écris pas ces deux mots que je n'ose plus lire.
Il semble que ta voix les répand sur mon c½ur,
Que je les vois briller à travers ton sourire.
Il semble qu'un baiser les empreint sur mon c½ur.

N'écris pas ! N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes.
Ne demande qu'à Dieu, qu'à toi si je t'aimais.
Au fond de ton silence, écouter que tu m'aimes,
C'est entendre le ciel sans y monter jamais.

... N'écris pas !

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# Gepost op maandag 27 april 2009, 16u54

I HAVE A DREAM

I HAVE A DREAM
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Nous sommes à la veille du jours de l'investiture du futur Président des Etats-Unis d'Amérique, Mr Barack Obama. En ce jour qui marque la première élection d'un noirs au poste de Président des Etas-Unis un petit hommage au pionniers du combats pour la liberté de tous et contre la discrimination, Martin Luther King.

Extrait du discourt de Martin Luther King "I HAVE A DREAM" du 28 Août 1963 sur les marches du Lincoln Memorial, Washington DC. (Conclusion du discourt)

"And when this happens, when we allow freedom to ring, when we let it ring from every village and every hamlet, from every state and every city, we will be able to speed up that day when all of God's children, black men and white men, Jews and Gentiles, Protestants and Catholics, will be able to join hands and sing in the words of the old Negro spiritual, "Free at last! free at last! thank God Almighty, we are free at last!"
Martin Luther King "I HAVE A DREAM" 1963 Washington DC

"Quand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque état et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs et Non-Juifs, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir, "Enfin libres! Enfin libres! Dieu Tout-puissant, merci, nous sommes enfin libres!".
Martin Luther King "I HAVE A DREAM" 1963 Washington DC
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# Gepost op maandag 19 januari 2009, 15u53

Espiet's week end

Espiet's week end


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Wahoo putain de week end !
Ca fais déjà un moment que c'est passé je suis pas vrément a la page mais il faut de la motive pour écrire un article et là je l'ai; c'est partit !

Un week de délire, de ski, de billard, de ramage( ramade, ramerie ? on verra plus tard), de jacouzzi, et aussi de petit coup de stress...^^

On a eu l'apprentissage de gaetan un wake, moment d'anthologie^^; la branler à la rame que mike nous a tous mis (même au papa d'alyson ;-), et merde je suis mort xP ) le petit " c'est pas fini ce bordel! le kana c'est le panard... on a quand même faillit coucher dans les vignes :P ! Et puis y a aussi eu les petites question qu'on s'est posé Emeric, Pierre et moi...(CENCURED PARENTAL ADVISORY) on a faillit assisté à la mort d'Emeric deux fois ! La premiere par evanouhissement (bah oui frontflip raté à 10 mètre de haut même avec de l'eau en bas ça pique...) puis par épuisement (et oui emeric l'autre coté de la rive, c'était loint !!! xD )
Quelques petites démo de flip, de slalome, de saut et j'en passe...

Un week end a refaire dans la même ambiance en retenant simplement une leçon élémentaire.




LE CARTON C'EST PAS UN ISOLANT !!!!

# Gepost op woensdag 13 augustus 2008, 16u35

My Number Two'

My Number Two'


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Et oui je regarde mes articles et je me rends compte que le dernier sur toi date plutôt pas mal donc rectification:

Mon n°2, voilà bah sans lui je suis rien (rien a voir avec genre je me la joue psychodrame mais n°1 sans n°2 bah ça fais un blaireau tout seul) alors qu'avec lui ça donne un truc plutôt sympas ! Je me suis gavé rapproché de toi cette année dans cette putain de 3ème D (c'est nous! xD). On a étais proclammé n°1 et n°2 par nôtre chère Mme Cressiot (couple fait sur des bases de travail intensif en classe que seul nous arrivions a suivre) , rien a voir avec un quelquonque bordel que l'on prétendait que nous mettions en cour...CALOMNIES !
Un exposé sur primo Levi qui restera gravé dans nos mémoires "c'est qui les forces de l'axe ?" je sais pas, "il avais des frères et soeurs ?" je sais pas, "il est mort quand ?" mais tu me fais chier j'en sais rien, max arrête ça on le sais, je m'en fou ils me soulent !
Egalement un des membres fondateur de la costard team et précurceur du mouvement lancé par 2 personnes (n°1, n°2) puis rapidement rejoint par de nombreux adhérents (dont M. GRUPELI, et ouais, t'as la class ou tu l'as pas...).
Un pote énorme malheureusement destiné a faire carière dans l'agro-alimentaire, courage Jerem !

Tout est dis (bien sur que non mais faut bien que je m'arrête quand même ! ) donc sur ce tchou' mon jérem...BIG UP !!!

# Gepost op woensdag 13 augustus 2008, 16u07

Gewijzigd op woensdag 13 augustus 2008, 16u23

La 25ème heure



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Monologue d'Edward Norton, à voir, à cogiter, à écouter...

Moi aussi j'temmerde.

Je vous emmerde, tous autant que vous êtes.

J'emmerde cette ville et tous ses habitants.

J'emmerde les zonards qui font la manche aux feux rouges et qui se foutent de ma gueule dès que j'ai le dos tourné.

J'emmerde ce nègre avec son chiffon qui prend un malin plaisir à saloper mon pare-brise. Trouve un boulot, connard !

J'emmerde les Sikhs et les Pakistanais qui conduisent à fond la caisse des taxis en ruine et qui empestent le curry par tous les pores de leur peau. Tous des terroristes en puissance. Roulez moins vite, putain !

J'emmerde les petits mecs de Chelsea, avec leurs pectoraux épilés à la cire et leurs biceps gonflés aux hormones, qui se taillent des pipes sur les allées de mes parcs ou sur mes quais et que je retrouve la nuit la queue à l'air dans ma télé.

J'emmerde les épiciers coréens avec leurs pyramides de fruits au prix du caviar, leurs tulipes et leurs roses emballées dans du plastique. Dix ans qu'ils sont là et "Toujours pas bien comprendre".

J'emmerde les Russes de Brighton Beach, ces mafieux qui passent leur temps aux terrasses des cafés, qui boivent du thé dans des petits verres en suçant des morceaux de sucre, toujours à chercher des combines pour leurs petits trafics. Mais rentrez dans votre putain de pays !

J'emmerde les Hasisidims avec leurs petites calottes noires, qui déambulent en permanence sur la 47° rue dans leurs costards de merde, les épaules couvertes de pellicules et qui vendent des diamants sud-africains du temps de l'appartheid.

J'emmerde les brokers de Wall Street, autoproclamés maîtres de l'univers. Tout ces Michael Douglas alias Gordon Gecko à la mords moi le noeud, qui inventent chaque jour de nouveaux moyens d'exploiter les pauvres et mieux piller la planète. Tous ces enculés de chez Enron méritent d'aller en taule jusqu'à la fin de leurs jours et d'y crever. Et Bush et CHeney, ils étaient pas au courant, peut-être ? Ils nous prennent vraiment pour des cons ! Tyco, Incon, Delphia, Worldcom.

J'emmerde les portoricains entassés à 20 dans leurs bagnoles, qui cumulent les allocs et qui nous gonflent chaque année avec leur carnaval à la con. Et alors surtout ne me branchez pas sur les dominicains parce que, en comparaison, les portoricains, c'est des dieux !

J'emmerde les Italiens de Bensonhurst avec leurs cheveux plein de gomina, leurs survêtements de merde en synthétique et leurs médailles de St Antoine, qui peuvent même pas aligner trois mots sans brandir leurs battes de base-ball dédicacées, et qui rêvent tous de jouer un petit rôle dans Les Sopranos.

J'emmerde les vieilles friquées du Upper East Side, avec leurs foulards Hermes et leurs artichokes de chez Balducci à 50 dollars pièce, qui passent leur temps à se faire tirer la peau à coups de liftings, stretchings et autres conneries de ce genre. C'est de l'argent foutu en l'air : tu bluffe personne, chérie.

J'emmerde les blacks de Harlem qui passent jamais un ballon, qui veulent pas jouer défensif, qui font systématiquement 5 pas avant de tirer. Et quand ils loupent le panier, ils se retournent en disant que tout ça, c'est la faute des blancs. L'esclavage a été aboli il y a exactement 137 ans alors mettez vos putains de montres à l'heure, nom de dieu.

J'emmerde ces pourris de flics qui enculent les suspects avec leurs matraques, ou qui leur plantent 41 balles dans le corps, bien protégés derrière le mur bleu du silence. Vous trahissez notre confiance.

J'emmerde les prêtres qui tripotent les gosses innocents avant d'aller dire la messe.

J'emmerde l'église qui les protège, elle qui prétend nous délivrer du mal.

Et pendant qu'on y est, j'emmerde Jésus, qui s'en est si mal tiré : un jour sur la croix, un week-end en enfer, et la gloire éternelle avec les anges qui lui chantent de beaux cantiques. Et vas-y, toi, passer 7 ans à la prison d'Otisville, Jésus.

J'emmerde Ousama Ben Laden, Al Quaida, ces hommes des cavernes et tous les connards intégristes, où qu'ils se trouvent. Au nom des milliers d'innocents massacrés, je prie pour que vous cramiez en enfer pour l'éternité dans une carlingue d'avion en flammes, vous et vos soixante-douze puttes. Avec vos torchons sur la tête, vous êtes tout juste dignes de baiser mon royal cul d'irlandais.

J'emmerde Jacob Elinski, geignard frustré.

J'emmerde Francis Xavier Slaughtery, mon meilleur ami, qui me juge en mattant le cul de ma femme.

J'emmerde Naturel Riviera : je lui avais donné ma confiance et elle m'a poignardé dans le dos. Je vais passer 7 ans en cabane à cause de cette salope.

J'emmerde mon père, veuf inconsolable qui passe sa vie derrière son bar, à siroter de l'eau gazeuse, à vendre du whisky aux pompiers en acclamant les New York Yankees.

J'emmerde cette ville et tous ses habitants. Des pavillons d'Astoria aux terrasses de Park Avenue ; des logements sociaux du Bronx aux lofts de Soho ; des meublés d'Alphabed City aux immeubles en pierre de taille de Park So, aux duplex de Stenton Island. Qu'un tremblement de terre les rases, que des incendies les réduisent en cendres, et que le niveau des eaux monte jusqu'à engloutir toute cette ville et tous les rats qui se terrent.
Non. Non, je t'emmerde toi, Montgomery Brogan. Tu avais toutes les cartes en main et tu t'es démerdé pour tout foutre en l'air !

# Gepost op zondag 03 augustus 2008, 14u08